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Le projet :
Le projet comprend différentes phases et envisage diverses méthodes et niveaux d’étude. En effet, compte tenu de la complexité de la recherche, il est apparu utile et nécessaire de subdiviser le projet en plusieurs domaines attribués à différentes équipes scientifiques appartenant chacune à différentes organisations, mais travaillant toutes sous la direction de l’UCL.
La fouille à Torraccia di Chiusi constitue le point central de la recherche parce qu’il permet une compréhension plus complète et plus approfondie du phénomène historico-archéologique du territoire du Val d’Elsa. Néanmoins, le projet considère plusieurs sites de cette aire territoriale, susceptibles de fournir des données utiles pour la définition d’un modèle interprétatif sur base d’un cadre chronologique et spatial plus large.
Le projet prévoit trois axes de recherche : 1. Le passage entre le monde étrusque et le monde romain : la phase de romanisation ; 2. Le développement, entre résistance culturelle et continuité, de la romanité étrusque ; 3. Le monde de l’antiquité tardive et le passage entre paganisme et christianisme : le cas de la fouille de Torraccia di Chiusi.
Objectifs du projet :
En plus de poursuivre les investigations de terrain, le projet se fixe comme objectifs de publier et de communiquer les résultats de la recherche dans un délai court, et ce par l’entremise d’une édition scientifique faisant état des découvertes et de leurs interprétations. En outre, toujours en accord avec la commune de San Gimignano et la province de Sienne, l’équipe de recherche a le projet de monter une exposition consacrée à la muséologie et à la vulgarisation des découvertes provenant de la fouille menée près des Musei Civici di San Gimignano.
Pourquoi financer ce projet ?
La recherche à Torraccia di Chiusi ne veut pas être uniquement un chantier archéologique, mais relève le défi de devenir une recherche scientifique qui s’inscrit dans ce qui aujourd’hui se définit comme un progrès digne d’être soutenu : une synergie entre les unités de recherche, les administrations locales et privées en vue de garantir une meilleure diffusion de la culture et de l’inscrire dans un circuit de redistribution des ressources apportées par le tourisme.
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